What Else Automne 2019 | Nespresso

Entête de page

LA RENAISSANCE
DE CAFÉS D'EXCEPTION
L’objectif ambitieux de
Reviving Origins
Deux nouveautés s’invitent dans vos tasses. Dans la
vallée de Honde au Zimbabwe ou dans la région du
Caquetá en Colombie, What Else? vous entraîne sur la
piste du programme mis en place par Nespresso pour
stimuler la production de cafés menacés par les
conflits : TAMUKA du ZIMBABWE et ESPERANZA
de COLOMBIA.
UNE SÉRÉNITÉ RETROUVÉE
AU ZIMBABWE


DANS LA LANGUE DE L’ETHNIE SHONA, L’UNE DES PLUS IMPORTANTES DU ZIMBABWE,Tamuka signifie « nous sommes nés ». Un nom de baptême sur mesure pour TAMUKA du ZIMBABWE.

Ce nouveau café sera proposé à la même période chaque année, de façon semi-permanente, en attendant que la production s’étoffe et permette de pérenniser sa commercialisation. Pratiquement disparu de la carte pendant plusieurs décennies à cause des crises et des tensions internes, il renaît grâce au programme Reviving Origins, avec lequel Nespresso redonne vie dans plusieurs régions du globe aux traditions caféicoles fragilisées.

Pour le découvrir sur ses terres, il faut partir de Harare, la capitale du Zimbabwe, et rouler vers le soleil levant, direction les Eastern Highlands, ce dernier rempart avant les plaines du Mozambique. Une route empruntée par la photographe Rena Effendi pour National Geographic dans le cadre d’un partenariat avec Nespresso. Dans la vallée de Honde, l’ocre se mêle au vert, sous un ciel qui déverse des déluges fertiles durant toute la saison des pluies, d’octobre à mars. L’altitude moyenne de 900 mètres tempère les excès du thermomètre et maintient les températures dans les environs des 25 °C, à l’exception d’une courte saison froide. De quoi faire des hauts plateaux l’habitat idéal des plantations de café, mais aussi de thé ou de bananes.

La polyculture, partout présente, s’appuie sur d’excellents réseaux d’irrigation et permet de conserver une diversité bénéfique pour les écosystèmes. Pas de grands domaines extensifs épuisant les sols, mais des petites exploitations familiales aux volumes de production raisonnables. L’histoire de la caféiculture au Zimbabwe est aussi tourmentée que les eaux des chutes Mutarazi, les deuxièmes plus hautes d’Afrique avec leurs 772 mètres de hauteur, dont les bouillonnements d’écume se font entendre à quelques dizaines de kilomètres de la vallée de Honde.
LA COLOMBIE PORTÉE PAR L'ESPOIR

CINQ OU SIX HEURES DE MARCHE, DEPUIS LA VALLÉE, C’EST LE TEMPS NÉCESSAIRE avant d’atteindre les fincas, les fermes locales, nichées à plus de 1 000 mètres sur les versants de la cordillère orientale colombienne. Les familles de fermiers le savent bien, l’arabica, café fin et délicat, ne développe tout son potentiel qu’à cette altitude. Surmontant les rudesses du climat et l’âpreté du labeur, elles ont fait preuve d’opiniâtreté.

Leur dévouement a engendré ESPERANZA de COLOMBIA, un café produit en petite quantité dont la renaissance a été rendue possible grâce au programme Reviving Origins. Lancé de manière semi-permanente, cet arabica baptisé « l’espoir de Colombie » est pour le moment produit dans des petits volumes. En attendant que l’investissement à long terme de Nespresso porte ses fruits et permette à ce nouveau café d’être vendu en continu. Au sud de la Colombie, dans ces paysages préservés et sauvages, la région du Caquetá a longtemps été l’une des victimes principales des conflits qui rongeaient le pays. Depuis un peu plus de deux ans, la signature d’un accord de paix a ressuscité l’espoir. Nespresso s’est immédiatement engagé sur le terrain pour ouvrir de nouvelles perspectives aux producteurs locaux. Celui qui se donne la peine de gravir les pentes escarpées pénètre dans un monde à part, où la solidarité n’est pas un vain mot. Ici, pas d’exploitations surdimensionnées. Les plantations sont à taille humaine, et l’entraide est de mise. On découvre une communauté soudée qui semble vivre hors du temps et qui perpétue une tradition indissociable de la culture colombienne. Le café est en effet arrivé là dès le XVIIIe siècle et a toujours été l’une des grandes richesses du pays, tant par sa qualité que par son volume. Durant la guerre civile, les plantations avaient quasiment disparu de ces terres. La production a repris, lentement, et va certainement augmenter dans les années à venir. C’est en tout cas le souhait des fermiers soutenus par Nespresso. Dans les fincas du Caquetá, si le travail se fait toujours de façon artisanale, la production s’est néanmoins progressivement modernisée. Culture du café rationalisée, rendements augmentés, les fermiers ont rallumé avec intelligence les braises de la tradition ancestrale portée par leurs aïeux. À quoi s’est ajoutée la garantie d’une rémunération équitable, via le programme AAA, qui a permis d’améliorer grandement leurs conditions de vie. Plusieurs agronomes, formés dans les universités colombiennes, viennent également assister les caféiculteurs. Leurs connaissances techniques les aident à développer des méthodes de cultures durables et respectueuses de l’environnement. Cultivé dans une atmosphère saturée à 80 % par l’humidité et par des températures nocturnes parfois fraîches, ESPERANZA de COLOMBIA est le fruit de ce terroir contrasté et unique. Caquetá appartient en effet officiellement à l’Amazonie, sans pour autant avoir un climat tropical. Cette origine amazonienne est une grande fierté pour les familles de fermiers attachées à cette nature intacte. Dans chaque tasse de ce nouveau café venu des hauteurs du Caquetá, c’est un peu tout cela qui transparaît. Équilibré, rond, légèrement acide, ESPERANZA de COLOMBIA (lire profil aromatique page 8) porte le chant d’espoir d’une région qui revit, se réinvente et nous entraîne dans son rêve d’un monde meilleur.
DES COCKTAILS
AU PARFUM

D’AILLEURS
Lentement mais sûrement,
la scène cocktail belge grandit.
Les Namurois d’Alfonse & Stuff en sont
les plus dynamiques représentants avec
leurs préparations où l’artisanat
est mis à l’honneur grâce à tous leurs ingrédients,
plantes et aromates, issus de leur propre serre.
Valentin Norberg, cofondateur du collectif,
a mis sa science de la mixologie au service
des cafés ESPERANZA de COLOMBIA et TAMUKA du ZIMBABWE.

Résultat : deux créations qui révèlent
les saveurs profondes de ces grains sortis de l’oubli.
Heritage,
ou l’alliance gourmande
entre Lillet, Mandarine
Napoléon et café
ESPERANZA de
COLOMBIA.
Découvrez l'Héritage
Wind Waker,
ou la combinaison fraîche
du rhum agricole blanc
aromatique et de l’Italicus
avec le café TAMUKA
du ZIMBABWE.
Découvrez le Wind Waker
Ensemble pour un monde durable !
Heritage
Ingrédients
1 capsule d’ESPERANZA de COLOMBIA (40 ml) • 4 cl de rhum Appleton Estate 12 ans d’âge • 1,5 cl de Mandarine Napoléon • 1 cl de Lillet blanc.

Préparation
Faites l’extraction en espresso d’ESPERANZA de COLOMBIA, puis laissez- le refroidir • Remplissez de glaçons frais un verre à mélanger • À l’aide d’un jigger (mesureur), ajoutez 4 cl de rhum Appleton Estate, 1,5 cl de Mandarine Napoléon, 1 cl de Lillet blanc et l’espresso tiède • Tournez à l’aide d’une cuillère de bar durant 15 secondes • Filtrez avec une passoire dans un verre à whisky où vous aurez placé un bloc de glace pour éviter la dilution. Pressez un quartier d’orange sur le cocktail, puis servez avec le zeste en garniture.
Les saveurs d’un café
« Dans l’ESPERANZA de COLOMBIA, on sent beaucoup de rondeur et de sensualité. On perçoit des soupçons de cacao, un peu de noix grillées, mais surtout une fine acidité qui lui donne tout son équilibre. Un café très délicat, mais qui garde un caractère unique. »

La botte secrète d’Alfonse & Stuff
« Fruits secs, boisé, agrumes, longueur… Les agrumes jouent ici un rôle prépondérant, en apportant leurs notes suaves et acidulées qui vont sublimer la rondeur et les accents aromatiques du café. Le Lillet et la Mandarine Napoléon – mélange de cognac et de mandarines – tiennent ce rôle à merveille et laissent le soin au rhum jamaïcain de souligner le côté gourmand et torréfié du café, tout en donnant de la profondeur au cocktail. »
Wild
Waker
Ingrédients
1 capsule de TAMUKA du ZIMBABWE (40 ml) • 4 cl de rhum Trois Rivières cuvée de l’océan • 1,5 cl de liqueur Italicus • 1 pincée de sel artisanal.

Préparation
Procédez à l’extraction en espresso de TAMUKA du ZIMBABWE, puis laissez-le refroidir • Remplissez de glace un verre à mélanger et saupoudrez d’une pincée de sel • À l’aide d’un jigger (mesureur), ajoutez dans le verre 4 cl de rhum Trois Rivières, 1,5 cl de liqueur Italicus et l’espresso tiède • Pour un cocktail plus gourmand, ajoutez 1 cl de sucre liquide • Filtrez le cocktail dans un verre Nick & Nora préalablement mis à refroidir au réfrigérateur • Garnissez d’une tête de menthe fixée avec une mini-pince à linge.
Les saveurs d’un café
« TAMUKA du ZIMBABWE est un café fruité, avec une belle pointe acide. On sent des notes de fruits rouges, très vives, très fraîches. Avec son côté onctueux en bouche et de la rondeur, on devine aussi des accents toastés très subtils. »

La botte secrète d’Alfonse & Stuff
« Fraîcheur, iode, épices… La combinaison du rhum agricole blanc aromatique (les cannes à sucre sont cultivées près de l’océan) et de la douce acidité du café TAMUKA du ZIMBABWE va développer beaucoup de fraîcheur. L’Italicus, une liqueur italienne à base de bergamote et d’épices, va souligner le côté floral du café et le mettre en valeur. La touche de sel marin relève, tout en l’adoucissant, la finale iodée du rhum. Le parfum subtil de la garniture de menthe se marie avec le tout.