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Le match Génération Y – Génération Z au travail

Le match Génération Y – Génération Z au travail

 

Les premiers ont entre 24 et 39 ans. Ils représenteront d’ici peu la moitié des actifs. Les seconds, nés après 1995, sont les stagiaires et les plus jeunes recrues d’aujourd’hui. Deux générations, deux visions du monde de l’entreprise…

La pause café est un La Génération Y, née entre 1980 et 1995, doit désormais composer avec de jeunes collègues nés après 1995 : la Génération Z, qui prolonge un mouvement initié par les “Y” en y ajoutant sa touche. Explications.

LE PLAN DE CARRIÈRE

Génération Y.

Les « Y » font passer l’épanouissement et le bien-être au travail avant la sécurité d’un CDI. Selon une étude publiée par le cabinet d’audit et de conseil Deloitte (2018), 43% des « Y » sont prêts à quitter leur poste dans les deux ans.

Génération Z. L’éthique en plus !

L’épanouissement reste un critère-clé. Il faut y ajouter une envie d’éthique (mon boulot a-t-il un sens ?) et la culture du lien (quel est l’impact de mon travail sur mon rapport aux autres ?), comme l’indiquent Élodie Gentina et Marie-Ève Delécluze dans leur livre « Des Z consommateurs aux Z collaborateurs » (éd. Dunod). Et gare à la routine. C’est dans l’adrénaline des missions courtes et des objectifs souvent renouvelés que s’accomplissent les « Z ». À condition d’avoir des feedbacks et des encouragements réguliers.

 
Le match Génération Y – Génération Z au travailLe match Génération Y – Génération Z au travail
 

LE RAPPORT AU CHANGEMENT

Génération Y.

C’est la première génération à avoir érigé en mode de vie le droit de passer d’un domaine de compétences à un autre. Comme enchaîner un poste marketing puis une expérience de commercial, pour pouvoir proposer à sa boîte de créer un poste alliant les deux. 64% des « Y » estime pouvoir développer « de nouvelles compétences », souligne l’enquête Cegos « Les Millennials et le travail » (2017).

 

Génération Z. 100% multi jobs !

En formation permanente, les « Z » ont l’agilité et la flexibilité innées. Beaucoup d’entre eux s’assument naturellement « slashers », c’est-à-dire exerçant plusieurs casquettes, plusieurs métiers à la fois. Au sein d’une entreprise, pour les fidéliser, le maître-mot est « permettre ». Notamment en les autorisant à se former, en interne, à d’autres spécialités.

 

L’ENVIRONNEMENT PROFESSIONNEL

Génération Y.

Les « Y » ont dépoussiéré l’écosystème travail en faisant entrer le baby foot dans l’open space et en proposant des espaces dédiés à la détente. Mais pas à n’importe quel prix : 47 % d’entre eux tiennent à un parfait équilibre entre vie pro et vie privée, selon une étude ViaVoice – ManpowerGroup réalisée en partenariat avec Les Échos Start.

 

Génération Z. Ni lieu, ni horaire...

Entreprise, domicile, espace de co-working, gare, aéroport… La notion de frontière existe peu pour les « Z ». Ils demandent à pouvoir plancher sur un dossier quelle que soit l’heure et l’endroit, comme le souligne le cabinet de conseil RH Grant Alexander.

Et s’installer à l’étranger pour le business est envisagé par 68% d’entre eux (selon une enquête BNP Paribas – The Boson Project ). Bref, de plus en plus, l’entreprise va devoir s’adapter à l’employé. L’inverse appartient au passé.

 

LA HIÉRARCHIE

Génération Y.

On dit souvent que la prononciation en anglais du « Y » (« why ? ») symbolisait la défiance de cette génération face à l’autorité. Disons que les « Y », qui sont 62% à attribuer à leur manager des qualités « d’écoute, d’empathie et d’humanité » (enquête Cegos « Les Millenials et le travail »), savent dire « non » pour rester fidèles à leurs valeurs. Ils ont une vision plutôt horizontale de la prise de décision. D’où leur goût pour le collectif et le partage des responsabilités.

 

Génération Z. Un mot d’ordre : l’autonomie

La méfiance concerne davantage celles et ceux qui incarnent l’autorité que l’autorité en elle-même. Pour moins subir cette dernière, les « Z » privilégient les équipes resserrées, voire les missions à exercer en solo. Ils acceptent volontiers le partage de compétences avec un mentor. Attention : ils sont 58% à se reconnaître stressés en cas de prise de responsabilités, selon une étude Universum, Insead et fondation Head. L’idéal pour les rassurer : leur confier un projet en faisant confiance à leur autonomie.

Mots clés : Génération Y / Génération Z / Responsabilité / Agilité / Responsabilisation

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