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L'impact environnemental d'une tasse moyenne de café Nespresso

  Environnement    

Connaissez-vous l'impact environnemental d'une tasse de café Nespresso ?


Nespresso avec le Groupe Nestlé, participe à l’expérimentation nationale de mise à disposition d’informations environnementales, initiée par le Grenelle d’Environnement.

Fort de son expérience d’analyse de cycle de vie comme outil de pilotage de ses performances environnementales, Nespresso s’est porté volontaire à cette expérimentation par souci de transparence vis-à-vis de ses Membres du Club et par sa volonté de délivrer une meilleure qualité d’information sur ses propres produits.



Quel est l’impact environnemental d’une tasse moyenne de café Nespresso ?



Thèmes :


Effet de serre


Indicateur : Emissions de gaz à effet de serre

46g équivalent CO2 par tasse

Eau


Indicateur : Quantité d’eau consommée (relative)

0,3 équivalent litre d’eau par tasse

Biodiversité


Indicateur : Surface cultivée (relative)

0,04m2 équivalent m2 de surface cultivée par tasse


Ces valeurs correspondent à l’impact environnemental, de la culture du café à la tasse, y compris l’élimination des emballages. Elles s’appliquent pour une tasse moyenne: Espresso de 40 ml, grand cru Volluto préparé sur la machine Pixie, capsule non recyclée.

Les calculs sont effectués selon les méthodes définies par le Référentiel général de Bonnes Pratiques BPX 30-323 relatif à l’affichage environnemental des produits de grande consommation publié par AFNOR-ADEME.



Le saviez- vous ?

- Une capsule recyclée permet de réduire de 20% les émissions de gaz à effet de serre d’une tasse.



- Une machine équipée d’un système d’extinction automatique ou de mise en veille, telles que les machines des gammes CitiZ, Latissima et Pixie, permet de réduire trois à quatre fois la consommation électrique quotidienne par rapport à une machine qui reste allumée toute la journée.

Que signifient ces 3 indicateurs ?

Indicateur 1 : Les émissions de gaz à effet de serre

Une partie des rayonnements émis par le Soleil est réfléchie par la Terre et conservée dans l’atmosphère Cela permet de maintenir une température idéale sur Terre d’une moyenne de 15°C. Ce phénomène naturel s’appelle l’effet de serre. Du fait de l’activité humaine, la concentration des gaz à effet de serre (par exemple, le CO2) dans l’atmosphère augmente et emprisonne de plus en plus de rayonnements. La température de la Terre est modifiée.

Ce phénomène s’appelle le changement climatique. Le changement climatique est un indicateur qui s’exprime en grammes équivalent CO2. Le CO2, ou dioxyde de carbone, est l’unité de référence : toutes les mesures de gaz à effet de serre peuvent être ramenées à une équivalence en grammes de CO2. Plus les émissions de gaz à effet de serre sont faibles, meilleur est l’indicateur. Il existe six principaux gaz à effet de serre. Les émissions de gaz à effet de serre ne sont pas directement impliquées dans le phénomène de trou de la couche d’ozone.

Repère : Pour les produits alimentaires : à titre indicatif, en moyenne, un repas d’un Français génère les émissions de 3 000 grammes équivalent CO2.

(source 2011 : Réseau Action climat France en partenariat avec l’ADEME)

Indicateur 2 : Quantité d’eau consommée (relative)

Au cours du cycle de vie d’un produit et de son emballage (production des matières premières, fabrication, transports, utilisation, fin de vie) de l’eau est utilisée pour diverses fonctions (irrigation, nettoyage, etc.). Cette eau est prélevée dans le milieu naturel. Elle provient de zones d’abondance variable.

Quand elle provient d’écosystèmes où l’eau est insuffisante en quantité et en qualité pour satisfaire les besoins de l’Homme et de son Environnement, on qualifie ces zones de « zones de stress hydrique ». La quantité d’eau consommée est donc multipliée par un coefficient de rareté : elle devient « consommation d’eau relative » ou « pondérée du stress hydrique ». Elle se mesure en « équivalent litres d’eau consommée ».

Indicateur 3 : Surface cultivée utilisée (relative)

Les phases de production d’un produit provenant de l’agriculture (coton, blé, café, etc.) nécessitent l’exploitation de surfaces agricoles. L’utilisation de ces terres cultivées peut entraîner une modification de la biodiversité (ensemble des espèces animales et végétales) qui s’y trouve : appauvrissement des sols, disparitions d’espèces, etc. Le calcul de cet indicateur tient compte de ces modifications, en mesurant le recours à des produits chimiques (engrais et produits phytosanitaires comme les herbicides ou pesticides), la fréquence de rotation des cultures, des actions spécifiques de protection des espèces végétales et animales, l’impact sur les ressources en eau, la déforestation éventuelle, etc.

On utilise un facteur d’impact sur la biodiversité, compris entre 0 et 1, 0 indiquant qu’il n’y a aucun impact, 1 indiquant que l’impact est maximal, signifiant qu’aucune précaution n’est prise. La surface cultivée utilisée tient compte du niveau de biodiversité préservée, il s’exprime en « équivalent m² de surface cultivée » : plus la surface est petite, plus la biodiversité est préservée.

Comment juger les impacts environnementaux d’une tasse Nespresso ?

La production d’un bien de consommation a un impact environnemental. Dans le cas du café, l’impact environnemental dépend de plusieurs facteurs dont le niveau de consommation, l’utilisation de la machine, le gaspillage, le recyclage, etc... Pour que les calculs soient comparables, il faut s’assurer qu’ils soient mesurés sur la même base de calcul. Tel est l’objectif de l’affichage environnemental qui, à terme, permettra de comparer les produits entre eux.

Nous sommes confiants sur notre bonne maîtrise des impacts environnementaux. Selon les études externes récemment publiées en Suisse et celles mandatées par Nespresso, le système Nespresso génère relativement moins d’impacts environnementaux parmi les solutions de café portionné. Les comparaisons des impacts sur l’Eau et la Biodiversité ne sont pas encore disponibles.

En tant que Membre du Club, est-il possible réduire cet impact ?

La phase de consommation et d’utilisation de la machine influence d’une manière importante le bilan global des impacts environnementaux et le critère CO2 en particulier. Ainsi, recycler les capsules et les emballages permet de réduire de 20% le bilan CO2. Une utilisation optimisée de la machine non-équipée d’un système de veille ou d’arrêt automatique permet de réduire les consommations énergétiques.




Retrouvez plus d’informations sur cette expérimentation sur http://www.developpement-durable.gouv.fr/-Consommation-durable,4303-.html



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